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Climat 2050
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Climat 2050 : Solutions technologiques et politiques
Palais des Congrès de Montréal - 24-26 octobre 2007
Programme final
24 octobre 2007 | ||
19:00 - 22:00 |
Cérémonie d'ouverture | |
|---|---|---|
18:00 - 19:00 Cocktail de bienvenue | ||
25 octobre 2007 | ||
8:30 - 10:30 |
Plénière d'ouverture | |
LE CONTEXTE : 2050 À travers le monde, des pays et des entreprises mettent en œuvre un large éventail de stratégies afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) tout en maintenant ou en renforçant la croissance économique. Cependant, pour stabiliser la concentration de GES dans l'atmosphère et ainsi prévenir des perturbations climatiques dangereuses, il sera nécessaire de réduire de 60 % à 80 % les émissions mondiales à l'horizon 2050. Atteindre ces objectifs nécessitera des avancées technologiques radicales soutenues par des politiques gouvernementales efficaces. | ||
11:00 - 13:00 |
Session sectorielle 1 | |
| A. CAPTURE ET SÉQUESTRATION DU CARBONE |
B. BÂTIMENTS VERTS |
C. BIOCARBURANTS |
L'énergie produite à partir du charbon est la plus importante source d'émissions de gaz à effet de serre. On prévoit que d'ici 2030, elle représentera près de 40% des émissions mondiales. L'un des défis essentiels de la lutte contre les changements climatiques est le déploiement à grande échelle de technologies visant à capter les émissions de CO2 des centrales thermiques alimentées au charbon et à les stocker sous terre. |
L'énergie consommée dans les bâtiments résidentiels et les bureaux représente une part importante et sans cesse croissante des émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. La mise en place de services de gestion environnementale, de designs innovateurs et de code du bâtiments plus stricts peut contribuer à la production locale d'une énergie plus propre, à une plus grande efficacité énergétique ainsi qu'à l'apparition d'une nouvelle génération de «bâtiments intelligents», qui réduiraient les missions et les coûts énergétiques sans sacrifier le confort ou leur fonctionnalité. |
Devant le succès spectaculaire de l'éthanol au Brésil, d'autres pays se tournent vers les biocarburants en vue de réduire leurs émissions et leur dépendance aux importations de pétrole. Alors que les scientifiques et les investisseurs oeuvrent au développement de la nouvelle génération de technologies du biocarburant, le principal défi des décideurs sera d'obtenir des retombées énergétiques et climatiques positives sans toutefois provoquer une hausse du prix des aliments ou générer de nouveaux risques environnementaux. |
13:00 - 14:30 |
Déjeuner | |
14:30 - 16:30 |
Session sectorielle 2 | |
| A. ÉNERGIES RENOUVELABLES | B. EFFICACITÉ DES TRANSPORTS | C. GESTION FORESTIÈRE |
De la Chine à l'Europe en passant par l'Amérique du Nord, les gouvernements fixent des objectifs très ambitieux en matière d'énergies renouvelables, suscitant ainsi de nouveaux investissements dans les sources d'énergie propre, comme l'éolien et le solaire. Alors que les avancées technologiques réduisent les coûts et proposent de nouvelles solutions sans émission de CO2, les énergies renouvelables peuvent jouer un rôle important dans la lutte contre les changements climatiques tout en répondant à la demande croissante d'énergie. |
Selon les prévisions, plus de 1 milliard de véhicules motorisés circuleront sur la planète d'ici 2025. Dans ces circonstances, accroître l'efficacité des véhicules devient essentiel pour améliorer la qualité de l'air, renforcer la sécurité énergétique et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Tandis que les constructeurs d'automobiles lancent des véhicules hybrides et explorent d'autres technologies nouvelles, les gouvernements, de leur côté, tentent de trouver des façons de développer rapidement et radicalement l'efficacité en matière de transport. |
La déforestation est la deuxième source d'émissions de gaz à effet de serre en importance. Améliorer la gestion des forêts peut réduire les émissions tout en préservant la biodiversité et en favorisant des économies rurales durables. De nouvelles politiques et stratégies internationales sont nécessaires pour soutenir les efforts des pays à forêt tropicale et pour s'assurer d'impacts positifs concrets et durables sur le climat. |
26 octobre 2007 | ||
8:30 - 10:30 |
Session sectorielle 3 | |
| A. ÉNERGIE NUCLÉAIRE | B. AMÉNAGEMENT URBAIN ET TRANSPORTS | C. ADAPTATION |
Les changements climatiques provoquent un regain d'intérêt pour l'énergie nucléaire reconnue comme une source d'électricité qui ne génère aucune émission de CO2. Si certains pays prévoient d'augmenter de façon notable leur capacité de production nucléaire, d'autres y restent fortement opposés. L'apport de l'énergie nucléaire à la satisfaction de nos besoins énergétiques futurs et à la lutte contre les changements climatiques dépendra de facteurs importants comme les coûts, la sécurité, la gestion des déchets radioactifs et le risque de prolifération nucléaire. |
Dans un contexte d'urbanisation rapide, une planification intégrée et des stratégies novatrices de « croissance intelligente » peuvent permettre d'atténuer la congestion routière, réduire la pollution de l'air et de l'eau et rendre les villes plus vivables et durables. Par ailleurs, de telles initiatives à l'échelle locale peuvent contribuer significativement à la lutte mondiale contre les changements climatiques. |
Alors que les premiers effets des changements climatiques se font déjà sentir, l'adaptation est désormais un impératif urgent pour toutes les nations. On prévoit des sécheresses, des inondations, des températures extrêmes et d'autres incidences sévères sur le climat des pays les moins responsables devant les changements climatiques et les moins en mesure d'y faire face. Une solution équitable face aux changements climatiques doit prévoir un soutien international plus important en vue d'appuyer l'adaptation des pays pauvres et vulnérables. |
11:00 - 13:00 |
Plénière | |
POLITIQUES DU CLIMAT / ACTIONS NORD-AMERICAINES Le caractère global du défi posé par les changements climatiques requière un leadership national et régional ainsi que la mise en œuvre d'actions vigoureuses. La robustesse des politiques nationales et régionales définiront en grande partie les résultats globaux en termes de lutte contre les changements climatiques. Pendant ce temps, les gouvernements nationaux font face au défi d'équilibrer une croissance économique et des besoins énergétiques croissants tout en diminuant substantiellement leurs émissions de GES. Néanmoins, plusieurs gouvernements se sont fixés des objectifs à long termes et mettent en œuvre de nombreuses actions pour parvenir à une plus grande réduction des GES au cours des prochaines décennies. | ||
13:00 - 14:30 |
Déjeuner-conférence Dick Evans, Président Directeur général, Rio Tinto Alcan, Canada | |
14:30 - 16:15 |
Plénière | |
RENFORCER LES EFFORTS MULTILATÉRAUX Le caractère global du défi posé par les changements climatiques appelle une réponse adaptée au niveau mondial. Un régime multilatéral, juste et efficace, peut permettre à l'ensemble des grandes économies mondiales de contribuer équitablement à la lutte contre les changements climatiques. Considérant l'échéance de 2012 des engagements du Protocole de Kyoto, les gouvernements et les parties prenantes discutent actuellement de la façon dont le régime climatique international peut être renforcé au-delà de cette date. Des décisions importantes seront prises à cet égard lors des prochaines négociations des Nations Unies sur le climat à Bali.
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16:15 - 16:30 |
Session de clôture | |