INSTITUT Veolia Environnement

Climat 2050

Climat 2050 : Solutions technologiques et politiques

Palais des Congrès de Montréal - 24-26 octobre 2007

Programme final

24 octobre 2007

19:00 - 22:00

Cérémonie d'ouverture

18:00 - 19:00 Cocktail de bienvenue

Jean Charest, Premier Ministre du Québec
Thierry Vandal, PDG, Hydro-Québec
Sheila Watt-Cloutier, ancienne présidente, conférence Circumpolaire Inuit Canada et candidate pour le Prix Nobel de la Paix

25 octobre 2007

8:30 - 10:30

Plénière d'ouverture

LE CONTEXTE : 2050

À travers le monde, des pays et des entreprises mettent en œuvre un large éventail de stratégies afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) tout en maintenant ou en renforçant la croissance économique. Cependant, pour stabiliser la concentration de GES dans l'atmosphère et ainsi prévenir des perturbations climatiques dangereuses, il sera nécessaire de réduire de 60 % à 80 % les émissions mondiales à l'horizon 2050. Atteindre ces objectifs nécessitera des avancées technologiques radicales soutenues par des politiques gouvernementales efficaces.
La plénière d'ouverture offrira une vue d'ensemble des contextes technologique et politique actuels, et jettera les bases pour une étude approfondie des secteurs clés et des principaux défis qui seront abordés au cours de la conférence.

Eileen Claussen, Présidente, Centre Pew sur les changements climatiques globaux
John P. Holdren, Président du conseil d'administration, American Association for the Advancement of Science et directeur, Science, Technology & Public Policy Program, Belfer Centre for Science and International Affairs, John F. Kennedy School of Government, Harvard University
Pierre Marc Johnson, Avocat conseil, Heenan Blaikie, et ancien Premier ministre du Québec
Robert Page, Vice président, table ronde nationale sur l'économie et l'environnement (TRNEE), Professeur TransAlta en gestion et durabilité de l'environnement, Energy and Environmental Systems Group, Institute for Sustainable Energy, Environment and Economy, Université de Calgary
Henri Proglio, Président directeur général, Veolia Environnement, France

11:00 - 13:00

Session sectorielle 1
A. CAPTURE ET SÉQUESTRATION DU CARBONE
B. BÂTIMENTS VERTS
C. BIOCARBURANTS

L'énergie produite à partir du charbon est la plus importante source d'émissions de gaz à effet de serre. On prévoit que d'ici 2030, elle représentera près de 40% des émissions mondiales. L'un des défis essentiels de la lutte contre les changements climatiques est le déploiement à grande échelle de technologies visant à capter les émissions de CO2 des centrales thermiques alimentées au charbon et à les stocker sous terre.

Michael Dancison
, American Electric Power
Mark P. Demchuk, EnCana Oil and Gas Partnership
Franklin M. Orr, Jr., Université Stanford
Truman T. Semans, Centre Pew sur les changements climatiques globaux
Brian Williams, British Petroleum

L'énergie consommée dans les bâtiments résidentiels et les bureaux représente une part importante et sans cesse croissante des émissions de gaz à effet de serre à l'échelle mondiale. La mise en place de services de gestion environnementale, de designs innovateurs et de code du bâtiments plus stricts peut contribuer à la production locale d'une énergie plus propre, à une plus grande efficacité énergétique ainsi qu'à l'apparition d'une nouvelle génération de «bâtiments intelligents», qui réduiraient les missions et les coûts énergétiques sans sacrifier le confort ou leur fonctionnalité.

Robert S. Bennett, William J Clinton Foundation
Marilyn Brown, Oak Ridge National Laboratory
Simon Knight, Climate Change Central (C3)
Bernard Saint-André, Dalkia
William M. Sisson, United Technologies Corporation

Devant le succès spectaculaire de l'éthanol au Brésil, d'autres pays se tournent vers les biocarburants en vue de réduire leurs émissions et leur dépendance aux importations de pétrole. Alors que les scientifiques et les investisseurs oeuvrent au développement de la nouvelle génération de technologies du biocarburant, le principal défi des décideurs sera d'obtenir des retombées énergétiques et climatiques positives sans toutefois provoquer une hausse du prix des aliments ou générer de nouveaux risques environnementaux.

Tom Browne, Paprican
Alex Farrell, Université de Californie
Jessie Fleming, Ressources Naturelles Canada
Timothy R. Haig, BIOX Corporation
Dennis Magyar, Dupont Biofuels

13:00 - 14:30

Déjeuner
Elyse Allan, Présidente-directrice générale, GE Canada

14:30 - 16:30

Session sectorielle 2
A. ÉNERGIES RENOUVELABLES B. EFFICACITÉ DES TRANSPORTS C. GESTION FORESTIÈRE

De la Chine à l'Europe en passant par l'Amérique du Nord, les gouvernements fixent des objectifs très ambitieux en matière d'énergies renouvelables, suscitant ainsi de nouveaux investissements dans les sources d'énergie propre, comme l'éolien et le solaire. Alors que les avancées technologiques réduisent les coûts et proposent de nouvelles solutions sans émission de CO2, les énergies renouvelables peuvent jouer un rôle important dans la lutte contre les changements climatiques tout en répondant à la demande croissante d'énergie.

Claude Demers, Hydro-Québec
Robert Hornung, Canadian Wind Energy Association
Daniel Kammen, Université de Californie
Kyle Kasawski, Conergy Sales Canada
Joanna Lewis, Centre Pew sur les changements climatiques globaux
Mahesh Vipradas, Senergy Global Private Ltd

Selon les prévisions, plus de 1 milliard de véhicules motorisés circuleront sur la planète d'ici 2025. Dans ces circonstances, accroître l'efficacité des véhicules devient essentiel pour améliorer la qualité de l'air, renforcer la sécurité énergétique et réduire les émissions de gaz à effet de serre. Tandis que les constructeurs d'automobiles lancent des véhicules hybrides et explorent d'autres technologies nouvelles, les gouvernements, de leur côté, tentent de trouver des façons de développer rapidement et radicalement l'efficacité en matière de transport.

Richard Gilbert, Consultant sur les problématiques urbaines
Huiming Gong, The Energy Foundation
Drew Kodjak, International Council on Clean Transportation
Reinhard Schulte-Braucks, Commission européenne
Bryon Stremler, Toyota 

La déforestation est la deuxième source d'émissions de gaz à effet de serre en importance. Améliorer la gestion des forêts peut réduire les émissions tout en préservant la biodiversité et en favorisant des économies rurales durables. De nouvelles politiques et stratégies internationales sont nécessaires pour soutenir les efforts des pays à forêt tropicale et pour s'assurer d'impacts positifs concrets et durables sur le climat.

Anna Cristina Barros, The Nature Conservancy
Frederica Bietta, Coalition for Rainforest Nations 
Werner Kurz, Ressources naturelles Canada
Robert Nasi, CIFOR et CIRAD
Robert Prolman, Weyerhaeuser

26 octobre 2007

 8:30 - 10:30

Session sectorielle 3
A. ÉNERGIE NUCLÉAIRE B. AMÉNAGEMENT URBAIN ET TRANSPORTS C. ADAPTATION

Les changements climatiques provoquent un regain d'intérêt pour l'énergie nucléaire reconnue comme une source d'électricité qui ne génère aucune émission de CO2. Si certains pays prévoient d'augmenter de façon notable leur capacité de production nucléaire, d'autres y restent fortement opposés. L'apport de l'énergie nucléaire à la satisfaction de nos besoins énergétiques futurs et à la lutte contre les changements climatiques dépendra de facteurs importants comme les coûts, la sécurité, la gestion des déchets radioactifs et le risque de prolifération nucléaire.

Alain Bucaille, AREVA
Thomas B. Cochran, NRDC
Elizabeth Dowdeswell, Société de Gestion des Déchets nucléaires (NWMO)
Ernest J. Moniz, MIT

Dans un contexte d'urbanisation rapide, une planification intégrée et des stratégies novatrices de « croissance intelligente » peuvent permettre d'atténuer la congestion routière, réduire la pollution de l'air et de l'eau et rendre les villes plus vivables et durables. Par ailleurs, de telles initiatives à l'échelle locale peuvent contribuer significativement à la lutte mondiale contre les changements climatiques.

Don Chen, Smart Growth America
Johanne Gélinas, Samson Bélair/Deloitte & Touche
Paul Lewis, Université de Montréal
Sanjivi Sundar, TERI
Steve Winkleman, Center for Clean Air Policy

Alors que les premiers effets des changements climatiques se font déjà sentir, l'adaptation est désormais un impératif urgent pour toutes les nations. On prévoit des sécheresses, des inondations, des températures extrêmes et d'autres incidences sévères sur le climat des pays les moins responsables devant les changements climatiques et les moins en mesure d'y faire face. Une solution équitable face aux changements climatiques doit prévoir un soutien international plus important en vue d'appuyer l'adaptation des pays pauvres et vulnérables.

Gary Guzy, Marsh USA Inc.
Donald Lemmen, Ressources Naturelles Canada
Kenrick Leslie, Caribbean Community Climate Change Centre
André Musy, Ouranos
Youba Sokona, Observatoire du Sahara et du Sahel

 11:00 - 13:00

Plénière

POLITIQUES DU CLIMAT / ACTIONS NORD-AMERICAINES

Le caractère global du défi posé par les changements climatiques requière un leadership national et régional ainsi que la mise en œuvre d'actions vigoureuses. La robustesse des politiques nationales et régionales définiront en grande partie les résultats globaux en termes de lutte contre les changements climatiques. Pendant ce temps, les gouvernements nationaux font face au défi d'équilibrer une croissance économique et des besoins énergétiques croissants tout en diminuant substantiellement leurs émissions de GES. Néanmoins, plusieurs gouvernements se sont fixés des objectifs à long termes et mettent en œuvre de nombreuses actions pour parvenir à une plus grande réduction des GES au cours des prochaines décennies.
Cette session plénière examinera les politiques et les actions canadiennes, mexicaines et américaines existantes et potentielles qui contribuent à la lutte nationale et régionale contre les changements climatiques.

Michael Goo, Legislative Director, Climate Center, Natural Resources Defense Council, États-Unis
Israel Laguna Monroy, Institut National d'Ecologie, Mexique 
David McLaughlin, Président et premier dirigeant, Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie, Canada
David Van't Hof, Etat d'Oregon

 13:00 - 14:30

Déjeuner-conférence

Dick Evans, Président Directeur général, Rio Tinto Alcan, Canada

 14:30 - 16:15

Plénière

RENFORCER LES EFFORTS MULTILATÉRAUX

Le caractère global du défi posé par les changements climatiques appelle une réponse adaptée au niveau mondial. Un régime multilatéral, juste et efficace, peut permettre à l'ensemble des grandes économies mondiales de contribuer équitablement à la lutte contre les changements climatiques. Considérant l'échéance de 2012 des engagements du Protocole de Kyoto, les gouvernements et les parties prenantes discutent actuellement de la façon dont le régime climatique international peut être renforcé au-delà de cette date. Des décisions importantes seront prises à cet égard lors des prochaines négociations des Nations Unies sur le climat à Bali.
Cette session plénière explorera un ensemble de propositions novatrices mises de l'avant par les leaders des gouvernements, du secteur privé que des organismes non gouvernementaux, afin de lutter au mieux contre les changements climatiques.


Kathleen Abdalla
, DAES, ONU
Thierry Berthoud, Vice-président, Relations Internationales et affaires gouvernementales, Alcan Inc., Canada 
Elliot Diringer, Directeur, Stratégies internationales, Centre Pew sur les changements climatiques globaux, États-Unis
Jim Greene, Senior Policy Advisor to the Hon. Joseph R. Biden, Jr., sénateur, États-Unis
David Runnals, Président et directeur général, Institut international du développement durable (IIDD), Canada

16:15 - 16:30

Session de clôture