Institut Veolia Environnement

Changement climatique et modes de vie

Le changement climatique est l'un des phénomènes majeurs du XXIè siècle. Le consensus qui se dégage sur la réalité de ces aléas climatiques et les dangers qu'ils représentent, sont au cœur des grands enjeux économiques, environnementaux et sociaux des prochaines décennies. Si les prévisions actuelles se confirment, les modes de production et de consommation devront évoluer radicalement.

La mondialisation et l'interdépendance économique ont transformé des problèmes purement locaux en préoccupation planétaire. L'Institut Veolia Environnement entreprend des travaux sur ce thème en focalisant sur les conséquences du changement climatique et les modifications qu'elles apporteront aux modes de vie.

Etudes lancées par l'Institut Veolia Environnement

Comparaison des bilans carbone des villes européennes

Partenaires : Nikolas Bader et le Dr. Raimund Bleischwitz, Collège d'Europe (Belgique)
Date de l'étude : 2008-2009.

Ces dernières années, les associations de ville, les agences d'énergie et les instituts de recherche ont développé différents outils logiciels pour créer des inventaires de gaz à effet de serre pour les villes. Le but du projet a été de comprendre en quoi les méthodologies de départ se différencient et dans quelle mesure les résultats obtenus avec les différents outils peuvent être comparables. Les résultats prouvent que les méthodologies étant à la base des inventaires diffèrent sur des aspects importants tels que le calcul des équivalents de CO2, le périmètre de la mesure ou encore les gaz à effet de serre étudiés. Les inventaires sont donc souvent non comparables. Par l'analyse et la comparaison des inventaires de carbone choisis, l'étude a mis en exergue l'origine de ces différences et donne des pistes d'action pour une meilleure comparabilité.

Le rapport Stern sur l'économie du changement climatique : de la controverse scientifique aux enjeux pour la décision publique et privée

Partenaires : Jean-Charles Hourcade, Directeur de Recherche au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), Directeur du Centre International de Recherche sur l'Environnement et le Développement (CIRED) et Stéphane Hallegatte, ingénieur Météo France
Date de l'étude : Eté 2007.

Cette étude fait suite à la publication du rapport Stern et la grande médiatisation de l'évaluation des dommages. On note un déséquilibre entre cette question certes importante, mais qui ne représente que 20% du contenu du rapport, et celle du coût de l'action préventive de décarbonisation et de coopération internationale. L'analyse s'intéresse donc à cette asymétrie et en tire quelques conséquences stratégiques pour les acteurs économiques et sociaux.

  • Lire la synthèse :
  • Lire le rapport n°7 :

Etude sur les risques du changement climatique - le facteur 4

Partenaires : Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI); Entreprise pour l'Environnement (EpE)
Durée de l'étude : 2005 - 2007

L'Institut Veolia Environnement participe à une grande étude prospective sur les conséquences du changement climatique sur les modes de vie menée par l'IDDRI et EpE.

Il s'agit d'envisager l'application du « facteur 4 », à savoir comment diviser par quatre la consommation d'énergie dans les pays développés sans compromettre le niveau de vie. L'échéance se situe en 2050. Si les prévisions actuelles des spécialistes du changement climatique se réalisent dans leurs versions les moins optimistes, cela signifie que nos modes de production (cf. ruptures technologiques) et de consommation se verraient profondément bouleversés.

L'étude se répartit entre des économistes qui appliqueront leurs modèles et l'élaboration d'un scénario de la gouvernance mondiale du changement climatique.

Conférence 2007

Octobre 2007 : « Climat 2050 : Solutions technologiques et politiques »

Partenaires :
Pew Center on Global Climate Change (USA)
Table Ronde Nationale sur l'Economie et l'Environnement (Canada)

Autour d'experts Nord Américains venant du milieu scientifique, de la sphère publique et du secteur privé, ce sont quelque 400 participants de 12 pays qui se sont réunis lors de la conférence Climat 2050. A travers la présentation d'innovations technologiques dans des secteurs clés, tels que le captage du carbone, les transports, les bâtiments, ou les biocarburants; mais aussi des progrès et attentes en matière de politiques, des échanges fructueux ont pu avoir libre cours. 

Pour en savoir plus sur « Climat 2050 »